Correspondance entre le « mur » et les fontanelles

Déjà prévu comme devant commencer à se manifester (vers 2015 !?), le « mur », c’est en quelque sorte la fin du développement exponentiel de la puissance des ordinateurs. Plus généralement, c’est la limite matérielle inévitable de notre monde fini.

Nous assistons aujourd’hui à une explosion technologique, mais il y a un « mur », ainsi qu’on l’appelle,  peut-être chargé de la contenir, un peu comme le crâne de l’enfant, qui se refermera entre 18 et 36 mois. Auparavant trois fontanelles se referment avant 18 mois. Comme il semble que l’humanité actuelle présente un homéomorphisme idéométrique avec l’enfant de 18 à 24 mois, après les trois révolutions industrielles, 1) celle du charbon et de la métallurgie, 2) celle du pétrole et de l’automobile, et 3) celle des silicones et d’Internet, il en resterait une quatrième, laquelle ? D’après l’idéométrie, ce serait celle de … l’idéométrie, qui correspond à l’acquisition du <langage> par l’humanité.

Certaines des composantes importantes du développement de l’enfant sont avancées, notamment sur le plan sensorimoteur, mais d’autres composantes ne font que commencer, notamment sur le plan intellectuel. En fait, c’est l’âge auquel les progrès généreux de l’enfant seront le plus sensibles. Le mur, c’est ce qui menacerait l’équilibre du développement. Il n’y a cependant pas à s’inquiéter. L’histoire du développement humain est une succession de crises, chacune surmontée avec plus ou moins de bonheur, mais en continuant de progresser de façon que nous sommes bien obligés de voir comme <normale>… sinon quoi ? L’enfant ne comprend pas toutes les nouveautés qui lui arrivent continuellement. Comment pourrait-il les voir comme « normales » ? L’idéométrie, c’est « comme si » sa mère (ou ses maternants) tentait de le lui faire comprendre par l’intermédiaire de ce qu’il découvre à travers ses explorations dans l’espace des possibilités mathématiques réelles.

En ce qui concerne l’actuelle révolution technologique, le mur est souvent identifié aux effets de l’instabilité quantique. Qu’on parvienne ou non à surmonter cet obstacle, la fin n’est pas pour tout de suite. Le développement technologique que nous avons connu jusqu’à présent semble être en train de s’achever, dans la mesure où l’enfant a déjà acquis la capacité autonome de se déplacer, d’explorer et de découvrir plusieurs autres aptitudes physiologiques principales (contrôler ses sphincters, manger par lui-même à la cuiller, etc.). Il aurait encore surtout à développer sa conscience de soi et des autres, à comprendre ce qu’il est et le sens de son développement, de même que sa capacité à se déterminer lui-même et à interagir avec les autres. Tel est donc notre idée de projet, en se basant sur l’idéométrie, commencer à répondre à la question: que sommes-nous ?